Automne 1987

Diplôme MIAGE en poche (maîtrise des méthodes informatiques appliquées à la gestion des entreprises), je commence mon activité professionnelle dans une société parisienne de services informatiques. Ma première mission est d’accompagner avec un service global et évolutif les entreprises en forte croissance (Facilities Management).

Par la suite, je développe mes compétences dans la fidélisation de clientèle, en travaillant notamment pour les stations de sports d’hiver, dans la foulée des Jeux Olympiques d’Hiver de 2012 à Albertville, ma ville natale. A cette époque, je ne cerne pas trop le monde de l’assurance. Comme tout salarié, je bénéficie d’une mutuelle d’entreprise et d’une prévoyance “cadre” : dispositif nébuleux qui ne m’intéresse alors que de très loin - et juste pour l’essentiel.

Hiver 1991

Disposant de quelques économies, je décide de réaliser un placement sécurisant et rencontre un agent général de l'assureur GAN à cet effet. Et voilà comment une décision en apparence anodine peut changer le cours des choses ! Car si au départ, ma demande était simple : placer de l’argent que je pourrais récupérer à tout moment, sans prendre le risque d’en perdre une partie, la suite m’a échaudé. En effet 6 mois plus tard à la faveur d’un projet de vie, lorsque j’ai demandé à récupérer l’intégralité de mon capital, quelle ne fut pas ma déconvenue de constater qu’il m’en manquait 5% ! “Vous m’aviez dit que je ne perdrai rien ” me suis-je donc plaint à l’agent auquel j’avais confié mes économies. “Oui c’est exact, vous n’avez rien perdu, sauf évidemment les 5% de frais d’entrée…”. Je me suis senti floué et manipulé. Il s’agissait de mon argent et j’étais persuadé de pouvoir en disposer en toute sérénité grâce à ce placement.

J’ai alors pensé que qu’il était peut-être possible d’appliquer aux métiers de l’assurance mes analyses sur la fidélisation de clientèle. Justement, mon chemin personnel m’a conduit à Grenoble où je me suis mis en quête d’un nouvel emploi. Une offre en particulier a retenu mon attention, puisqu’un agent général AGF recherchait un responsable commercial en vue de développer son portefeuille clients. J’y ai vu une excellente occasion de pouvoir tester mes théories sur la fidélisation dans le placement financier assurantiel. Je me suis donc présenté et j’ai commencé à vendre mes premiers contrats d’assurance. Suite à quoi j’ai été recruté sur un poste de délégué régional d’une institution de retraite et de prévoyance. Ma mission, pendant plus de 10 ans, a été de conseiller les chefs d’entreprises sur les dispositifs de retraite et de prévoyance obligatoire pour leurs salariés. Voilà comment, petit à petit et en toute cohérence, je suis devenu un spécialiste de l’assurance collective.

En parallèle, pour renforcer mes compétences et pouvoir répondre aux questions que les dirigeants d’entreprises me posaient sur des sujets très pointus concernant leur statut social, leur régime matrimonial, la fiscalité, et d’autres points sensibles, j’ai validé en 2005 un MASTER II Gestion de patrimoine.

Printemps 2008

Mettant en pratique l’ensemble de mes acquis et souhaitant avoir accès à l’ensemble des contrats existants du marché, je décide de devenir courtier en assurance. J’ai racheté 50% des parts de la SARL LBA où je suis actuellement associé-gérant. LBA est spécialisée dans le conseil et le courtage en assurances collectives. C’est une approche conçue sous l’angle du « sur-mesure » et qui repose sur une méthodologie très rigoureuse d’analyse du marché et de ses tendances. La confiance est au cœur de notre rencontre. J’y attache une importance d’autant plus particulière que j’en ai manqué en tant que client. Avec LBA, il m’importe avant tout d’offrir les conditions d’une confiance indéfectible à mes propres clients.